Qui était Alexandre ? Les informations sur la vie et les réalisations de l’empereur macédonien.
La naissance d’un héritier
Alexander le Grand, connu pour son énorme empire qui s’étendait du détroit de Gibraltar au Gange, est né en 356 avant notre ère dans la ville de Pella en casinoalexander.casino Macédoine. Fils aîné du roi Philipp II et de sa femme Olympias d’Epirus, Alexandre reçut une éducation exceptionnelle qui alliait l’art des guerriers aux études humanistes.
L’enfance d’Alexandre fut marquée par la rivalité avec son frère Cadmos. Mais tandis que celui-ci fera carrière dans le monde de la diplomatie, Alexandre choisira plutôt la voie du commandement en armes, ce qui se révèlera être sa véritable vocation.
La formation militaire et les campagnes initiales
Alexander eut l’occasion de participer à un certain nombre de batailles sous le contrôle de son père. C’est ainsi qu’il fit ses preuves sur le champ d’honneur, démontrant son courage et sa capacité à commander.
Lorsque la mort du roi Philipp II arriva en 336 avant notre ère, Alexandre se vit propulsé vers la couronne macédonienne. Il n’y eut aucune opposition au trône pour le nouveau souverain, qui s’engagea immédiatement à poursuivre les objectifs de son père.
Sa première campagne militaire en 336 avant notre ère fut contre l’Illiryen voisine. Les guerriers macédoniens furent victorieux sans trop d’accrocs, mais il s’ensuivit une attaque par un groupe d’Oustiques qui avait rejoint les rangs des Illyriens. L’intrusion fut cependant écartée, et Alexandre put se concentrer sur son rêve : la conquête de l’Empire perse.
La formation de ses armées et le plan de campagne
Alexandre entreprit d’étoffer considérablement les effectifs des forces macédoniennes. Pour ce faire, il fit appel à une grande partie de sa base militaire, mais également au contingent que l’Espartan dédié Antipater lui avait apporté.
Son plan de campagne se composait principalement d’une première phase consistant à mettre en place la conquête de la Perse avec ses lieutenants Ptolémée et Séleucus. Pour cela, il se vit attribuer le commandement de l’armée grecque stationnée dans le nord-est de la Grèce.
La bataille décisive contre les Perses eut lieu en 331 avant notre ère à Gaugamela près de la ville actuelle d’Hillah, dans le centre du pays. Face aux troupes persanes dirigées par Darius III, Alexandre mena une stratégie consistant à engager les forces ennemies sur un large front avec l’aide de ses cavaliers.
Sa supériorité numérique fut éclatante, et la bataille se termina rapidement. L’issue décisive vit Darius III en fuite tandis que ses troupes s’enfuyaient sans combattre.
L’invasion perse
Sous les ordres d’Alexandre qui était devenu un héros grec, l’armée macédonienne se préparait à envahir la Perse. La campagne fut largement dominée par l’élite des phalangites.
Si le général s’étant battu sur le terrain pour le roi perse Darius III essaya de résister aux Macédoniens, il lui fallut finalement se retirer et fuir vers le nord-est. Une série d’affrontements à coupés eurent lieu en Perse contre des forces royales persanes qui furent vaincues une après l’autre.
Alexandre tenta ensuite de conquérir la vallée fertile du Tigre-Euphrate, ce qui ne se passa qu’après un effort énorme et le sacrifice d’une grande partie de son armée. Le roi perse Darius III finit par se faire assassiner à l’aide des troupes de ses vassaux.
Les victoires en Perse
Parmi les nombreux conflits qui surnfirent, citons la bataille du Granique. Finalement remportée avec un prix pour le héros grec Alexandre le Grand, cette grande guerre fut marquante dans l’histoire militaire. Mais ce n’est pas tout.
Une autre victoire importante eut lieu à Sardes en 334 avant notre ère, où l’alliance de Méliténe se fit assassiner. L’une des grandes batailles du Grand Roi et ses guerriers macédoniens fut également celle d’Issos située à côté.
En Asie Mineure, la ville antique de Gordium devint un haut-lieu militaire lorsque le conquérant déclencha une campagne qui durait plusieurs années. Et n’oublions pas les importantes victoires remportées en Syrie et Phénicie.
La bataille finale à Babylone
Après une longue série d’affrontements, la Bataille de Tachos était censée être le dernier affranchi dans la campagne pour l’Empereur. Mais alors que les deux armées s’opposaient face à face sur le champ de bataille près du fleuve Dijle en 331 avant notre ère, Alexandre ne se fit pas massacrer.
C’est ainsi qu’il put débattre avec Artabazos Ier et éliminer les troupes persanes restantes. La conquête de l’Empire perse était donc définitivement lancée grâce à la décisive victoire d’Alexandre le Grand.
Les répercussions
L’événement clé dans la guerre contre Persia fut que, lorsque Darius III s’était fait assassiner par un groupe de nobles perses qui lui reprochaient de ne pas avoir donné suffisamment de vivres pour les soldats, le pouvoir vint immédiatement entre les mains d’Alexandre. Son nouveau statut fit du Grand Roi à l’Orient et aux Grecs une figure unifiée.
La Bataille finale en Inde
Après plusieurs années passées dans son empire créé autour de la Méditerranée, Alexandre décida finalement qu’il était temps pour lui d’aller conquérir les Indes. Là il vit le fleuve Indus et fut impressionné par ses étendues vastes.
La Bataille finale eut lieu à l’époque où en 321 avant notre ère, alors que son empire déclinait au pouvoir des généraux qu’il avait nommés pour lui succéder, Alexandre décida de se faire assassiné. Lorsqu’une guérilla fut engagée contre les troupes de Ptolémée et d’Ariobarzane, il eut alors son heure dernière.
Alexandre était le plus grand roi dans l’histoire des rois. En effet, c’est grâce à lui que beaucoup de lieux ont été découverts par ses conquérants. Il a laissé une grande empreinte sur les sociétés où il régnait et qui se sont perpétuées à travers le temps.
La conclusion du Grand Roi Alexandre fut celle d’avoir créé un empire vaste s’étendant des bords de la Méditerranée jusqu’aux Indes.
